
Nouveau rebondissement dans l'affaire de la sénatrice paraguayenne qui insulte copieusement Mbappé
Ça, on ne l'avait vraiment pas vu venir...
L'affaire entre Kylian Mbappé et la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla connaît un nouveau rebondissement inattendu.
Loin de faire profil bas après la vague d'indignation provoquée par ses attaques racistes à l'encontre du capitaine de l'équipe de France, la femme politique a choisi de contre-attaquer en publiant une longue lettre ouverte sur ses réseaux sociaux, dans laquelle elle tente de justifier ses propos tout en réclamant des excuses de la part du joueur du Real Madrid.
Une tentative de justification qui ne convainc guère
Dans son message, Celeste Amarilla reconnaît avoir agi sous le coup de l'émotion, affirmant que ses publications avaient été rédigées avec "le sang en ébullition". Elle invoque son identité métisse, mélange de sang indigène et espagnol, pour tenter d'expliquer son emportement. La sénatrice admet s'être "repentie" d'avoir maltraité le footballeur avec les mêmes insultes qu'elle dit elle-même subir en raison de ses origines métisses et latines. Elle concède avoir reproduit des comportements qu'elle affirme détester et dit comprendre le caractère humiliant de ses propos, qu'elle a d'ailleurs supprimés par la suite.
Pour rappel, Kylian Mbappé avait réagi sur le réseau social X en qualifiant la parlementaire de "méprisable" et "indigne de sa fonction", des termes qui ont visiblement profondément heurté l'élue sud-américaine.
Des excuses exigées et des menaces de poursuites judiciaires
Malgré cette forme de mea culpa partiel, la sénatrice a pris un virage surprenant dans la suite de sa lettre en retournant la situation. Elle exige désormais que l'attaquant français se rétracte et lui présente des excuses publiques. Selon elle, Mbappé n'aurait "aucun droit" de la qualifier de méprisable ou d'indigne sans la connaître personnellement. Elle va même jusqu'à qualifier la réponse du footballeur de "violence de genre pure et dure".
Plus étonnant encore, Celeste Amarilla conclut sa missive par une menace directe de poursuites en justice. Elle somme le joueur de s'excuser en "honorant sa citoyenneté française", faute de quoi elle se réserve le droit d'engager des procédures légales pour violence de genre. Cette escalade dans la polémique, survenue en pleine Coupe du monde 2026, risque de continuer à faire parler dans les jours à venir, alors que l'opinion publique internationale s'est largement rangée du côté du capitaine des Bleus face à des propos unanimement condamnés comme racistes.
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